fait 1960 : Création
des premières bases de données : CEDIJ (1963 : centre d'études
et d'informatique juridiques), puis CNIJ (1984 : centre
national d'informatique juridique)
fonds
: texte intégral des arrêts publiés de la Cour de cassation
(base CASS : 1960 pour la chambre criminelle, 1963 pour les autres), puis
texte intégral des décisions du Conseil d'Etat (base JADE
: 1968), base CONSTIT
à noter : en parallèle,
mais plus tard (1980) sont créés les Ateliers Régionaux de
Jurisprudence, permettant la sélection régionale (par Cour
d'appel) d'arrêts, mis en base de données sur JURISDATA
fait fin 1970s
: création de nombreuses bases de données juridiques thématiques
(SYDONI pour les notaires, CALYPSO, ...) et de nouvelles entités
pour diffuser ces données, plus ou moins publiques (initiatives
croisée de la Caisse des dépôts, de France Télécom
avec Questel-Orbit)
fait : 1967 mise en route du plan Calcul (décidé par la loi du 30 novembre 1965), avec création de la délégation à l'informatique, de l'IRIA et de la CII - Naissance de l'informatique juridique au colloque de Royaumont, avec création du groupe de travail d'informatique juridique présidé par le
futur bâtonnier Du Granrut - rapporteur général : Jean-Paul
Buffelan-Lanore.
fait : 1968 = création de l'IRETIJ de Montpellier par Pierre Catala
fait : 1969 = création de l'IRIJ à la faculté de droit de Sceaux, par le
recteur Jean Imbert et le professeur Jean-Paul Buffelan-Lanore
fonds : 1970-1971 = création de la première banque de données juridiques généraliste
JURINDEX, par l'IRIJ et les éditions Masson. Commercialisation arrêtée en 1972 faute de rentabilité.
(cf Jean-Paul BUFFELAN-LANORE, Expériences françaises et étrangères de documentation juridique automatique, Annexe VII, in "Le notaire et le traitement de l'information" , 66° congrès des notaires de France, Grenoble, 1968).
fait 1970 : Créations
des autorités administratives indépendantes (AAI) (1972 médiateur,
1978 CNIL...)
fonds
: texte intégral des avis, décisions, actes... des AAI :
base DIVA, auquel s'adjoint le fonds de doctrines sélectionnées
par le service de documentation et des études de la Cour de cassation
(devient plus tard la base DOCC sous Jurifrance)
à noter : quand une
entité créatrice de données juridiques se crée
à partir de cette date, toute sa production est disponible (quel
que soit le degré d'intérêt porté à cette
production !). Autre exemple : les Cours administratives d'appel après
1988 (texte intégral dans la base JADE)
fonds : création des
bases LEX (références de législation, rétrospectif
à partir de 1945) et LEGI (texte intégral des lois et décrets
après 1978, et des codes) au Secrétariat général
du gouvernement, avec le soutien technique des systèmes précités.
à noter : la fin
des rêves de gratuité purement scientifique et le début
des espoirs de gains commerciaux. Pas de dates précises, mais plusieurs
signes : arrivée des opérateurs privés sans lien direct
avec le droit, au moins français, comme Lexis-France en 1980 (via
la société Téléconsulte) ; création
réglementaire des "fonds de concours" : possibilité pour
les cours (essentiellement CE et CCass) de vendre leur production jurisprudentielle
sur abonnement. Création des bases privées Lexis-Cassation,
début de la base INCA (inédit cour de cassation).
fait début
1980s : innovation technologique : le minitel. Parmi les premiers services
3615 JOEL, le Journal Officiel. Choc psychologique évident : plus
besoin d'ordinateur coûteux et de systèmes de communication
uniquement réservés à des institutions richement dotées
en techniciens et en moyens.
fonds 1980-1984
: explosion du nombres de bases de données, multiplication des expériences,
débordements d'idées et d'initiatives désordonnées
fait 1984 : rapport
Leclercq : création du service public des bases de données
juridiques. Le décret n° 84-940 du 24 octobre 1984 organise
un "guichet unique", avec un monopole de production-diffusion des bases
de données limitativement désignées à la Direction
des Journaux officiels qui en délègue la mission à
l'Européennes de données en créant la banque Juridial,
en association avec la Caisse des dépôts et son GCAM Serveur.
fonds 1984-1993 : EN LIGNE.
stabilisation de l'offre Européenne de données, en parallèle
avec l'autre diffuseur de données publiques Questel-Orbit (plutôt
France Télécom, qui dispose entre autres des bases AFP, Lex...).
Quelques doublons mais rationalisation des offres publiques, divisées
tout de même entre une offre Minitel "grand public" et une offre
"TTY" (télétype) plus professionnelle. Maintien au même
niveau de l'offre privée Lexis-Téléconsulte, plus
rationnelle, plus complète (CEDH, Presse et droit américain...)
fonds HORS LIGNE. Arrivée
sur le marché des premiers CD-Rom : Lexilaser (LOIREG, CASS, Lamy
Fiscal, Social) : chers, lourds, ils emportent néanmoins le marché.
à noter : la révolution
du guichet unique du rapport Leclercq n'a pas permis de rattraper le retard
sur les opérateurs privés, ni de régler tous les problèmes,
mais elle a certainement sauvé le service public des bases de données
juridiques. Il faudra attendre 1996 (12 ans !) pour voir les premiers CD-Rom
juridiques du service public (Infocodes)
fait 1992-1993
: abandon de Questel de ses dernières bases juridiques, abandon
du financement de la Caisse des dépôts et du GCAM, fin de
la concession de 1984 (renouvelée en 1991). L'Européenne
de données voit la concession renouvelée encore une fois
en 1993, mais sur les bases nouvelles de la loi sur la délégation
de service public (modification par le décret
n° 93-415 du 22 mars 1993). La société ORT (disposant
déjà de la concession des greffes des tribunaux de commerce)
rachète l'Européenne de données, et s'engage à
développer des masques de saisie plus conviviaux. (ACCED 1.1 et
2)
fonds 1993-1996 : EN LIGNE
: Lexis se fait racheter par Reed Elsevier. Concentration à échelle
mondiale parmi les éditeurs juridiques, qui se traduit en France
par la restructuration de l'offre ex-Lexis, ex-Téléconsulte
en Lamy (Juridisques Lamy et Lamyline). Avant d'arriver à Lamyline
(1998) Lexis-PC reste sous Dos.
fonds 1993-1996 : HORS
LIGNE : arrivée des concurrents des Lexilasers. Soit par des éditeurs
modestes qui proposent des services comparables aux lexilasers mais beaucoup
moins chers (Mysoft, Legisoft), soit sur des produits radicalement nouveaux
dans leurs principes (Doctrinal, Transposial et les produits de Transactive
qui appliquent les recettes éprouvées des Current Contents
et des livres électroniques, GPDoc
de la Gazette du Palais qui initie le monde des éditeurs à
Folio Views, les CD Images du Journal Officiel qui imposent leur standard
en répondant à une attente précise des utilisateurs,...)
à noter : arrivée
de produits qui proposent des normes et de la doctrine et non plus seulement
de la jurisprudence. Mais toujours pas de revues en ligne, ni en CD Rom
(mais de nombreux tests sont effectués)
fait 1995-1996
: arrivée (timide) d'Internet dans le monde juridique. Le ministère
de la justice parmi les tous premiers sites gouvernementaux (mi 1996)
mais pas de données juridiques. Débats houleux sur la concession
de service public (qui arrive à échéance fin 1996)
et sur les sites privés (notamment Adminet
qui propose le JO dès le début 1996)
fonds 1995-1996 : EN LIGNE-
Internet : Adminet, premier portail Internet juridique francophone. Nombreux
"clones" à l'étranger : Sarrebrück, Otaru (Japon), Laval
(Canada)... On remarque aussi des sites privés d'étudiants
ou de particuliers qui mettent en ligne des quantités considérables
de données et démontrent que le travail est possible et qu'il
y a une demande (site de Jérôme
Rabenou)
fonds : ouverture quasi
simultanée des sites des deux assemblées, mais selon des
principes radicalement différents : autonomie totale pour le Sénat,
qui fait figure de précurseur / externalisation pour l'Assemblée
: le site, d'aspect plus professionnel et en fait assez vide au début,
et suit les progrès de la Haute assemblée
fait : le décret
du 31 mai 1996 reconduit le système du monopole de diffusion,
l'étend à toute la jurisprudence et prévoit des "licences
de rediffusion" (version consolidée du décret : http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/PQHNH.htm)
à noter : après
plusieurs mois de discussion et après une modification substantielle du décret sur le service public des banques de données juridiques,
la concession de service public est reconduite à ORT. Mais le système
des licences est toujours en suspens après trois ans. De plus, le
gouvernement a dissocié le traitement de la jurisprudence des cours
d'appel, qui reste l'apanage de l'ancêtre Jurisdata, enlevant toute
substance à la modification de 1996
fait : la circulaire
Juppé impose, le 15 mai 1996, à tous les ministères
d'avoir un site Internet avant
le 31 décembre 1997
fonds 1996 : les petites
affiches sortent en CD Rom, gratuit pour les abonnés
fait : le Journal
officiel ouvre son site le 14 juillet 1997
fait : Lionel
Jospin prononce le 25 août 1997 le discours d'Hourtin : "Les
données publiques essentielles doivent être disponibles gratuitement
sur Internet... notamment le journal officiel"
fonds : décembre 1997,
Juridial devient Jurifrance. Le
poste de travail Jurifrance est développé par ORT
qui abandonne l'accès professionnel TTY, au profit de l'accès
Internet, pour l'instant via un client, mais conserve l'accès Minitel
fait : décision
du 17 décembre 1997, Conseil d'État, Ordre des avocats à
la cour d'appel de Paris : rejet du REP contre le décret de 1996
à noter : deux enseignements
primordiaux à cette décision. (1) le service public des bases
de données juridiques est un service public par nature. (2) le monopole
de diffusion n'empêche que les administrations productrices de diffuser
des bases de données juridiques avec ce qu'elles produisent, certainement
pas les personnes privées
fonds
: ouverture, en février 1998, du site légifrance
en réponse au discours
d'Hourtin. Le site contient "les données publiques essentielles"
: le JO depuis le 1er janvier 1998, tous les codes, une centaine de lois
à jour et consolidées, des accès à la jurisprudence
des cours suprêmes, de l'actualité juridique (veille parlementaire).
Le reste est payant sur le nouveau site Jurifrance
à noter : ORT
est donc tenu de diffuser les données publiques selon les principes
du monopole (la concession lui a été déléguée
à condition qu'elle respecte les exigences du service public : fiabilité,
rapidité, exhaustivité, stabilité), d'en tirer les
bénéfices commerciaux, tout en fournissant gratuitement les
"données essentielles", sur lesquelles il y a le plus de demandes
fonds 1998 : après
la sortie du CD Rom de Dalloz (texte
intégral de la revue depuis 1990), des Multicodes (toujours Dalloz),
explosion du marché CD des revues et des encyclopédies juridiques
(AJDA, Jurisclasseur,
Lamy,
Dictionnaire
Permanent...)
fait :Voir http://www.droitconstit.org/sea11.htm
pour la suite de l'histoire du web public français25
septembre 1997 : circulaire relative à la charte de nommage
des sites Internet mis en oeuvre par les administrations publiques.
16
janvier 1998 : Programme d'action gouvernemental pour la société
de l'information
9
avril 1998 : circulaire relative à la création de sites
Internet par les services déconcentrés des administrations
de l'Etat et des établissements et organismes placés sous
tutelle de l'Etat.
27
août 1998 : Décret no 98-751 du 27 août 1998 portant
création de la mission interministérielle de soutien technique
pour le développement des technologies de l'information et de la
communication dans l'administration.
27
août 1998 : Décret no 98-752 du 27 août 1998 instituant
un comité des publications auprès du secrétaire général
du Gouvernement et abrogeant le décret no 71-570 du 13 juillet 1971
portant création d'une commission de coordination de la documentation
administrative.
17
décembre 1998 : Circulaire relative à la diffusion des
données juridiques sur les sites Internet des administrations.
22
décembre 1998 : Circulaire du 22 décembre 1998 relative
au fonctionnement du comité des publications.
19
janvier 1999 : Comité interministériel pour la société
de l'information - "PAGSI 2".
28
janvier 1999 : Circulaire relative à la diffusion gratuite des
rapports officiels sur l'Internet.
2
février 1999 : Décret relatif à la mise en ligne
des formulaires administratifs.
Décret n° 99-122 du 22 février 1999 modifiant le décret n° 96-481 du 31 mai
1996
Arrêté du 9 mars 1999 portant organisation et composition du comité de
coordination du service public des bases de données juridiques
Décret no 99-264 du 7 avril 1999 autorisant
le rattachement au budget des services du Premier ministre, par voie de fonds de concours, du produit de certaines recettes
et Arrêté du 7 avril 1999 fixant les modalités de rattachement par voie de fonds
de concours au budget du Premier ministre du produit de la rémunération liée
à la diffusion des bases de données juridiques
Circulaire du 7 octobre 1999 relative aux sites Internet des services et des établissements
publics de l'État novembre 1999 : rachat d'ORT par Reuters http://www.admi.net/jo/ort.html Voir
sur le
site du Premier ministre, l'ensemble de ses interventions en matière de
nouvelles technologies autre lien sur le site du Premier ministre : http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/p.cfm?ref=14692
(dates-clefs, textes et discours sur la société de l'information). A noter
aussi le document de référence régulièrement remis à jour : http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/p.cfm?ref=14078
fait : Conseil constitutionnel : Décision
n° 99-421 DC - 16 décembre 1999 Loi
portant habilitation du Gouvernement à procéder, par ordonnances, à
l'adoption de la partie législative de certains codes : objectif
de valeur constitutionnel d'accessibilité et intelligibilité de la loi
http://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/1999/99421/index.htm
Loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs
relations avec les administrations
fait :
dans un discours du 10
octobre 2000 (secondes Assises parlementaires de
l'internet, à l'Assemblée nationale), le Premier ministre, Lionel
Jospin, annonce : "La
diffusion gratuite des données publiques essentielles sur l’internet, que
nous avons décidée lors du lancement du programme d’action gouvernemental
pour la société de l’information, permet un enrichissement du débat
public. Cette diffusion gratuite progresse régulièrement : elle concerne déjà,
par exemple, le Journal officiel, les annonces de marchés publics et les
rapports publics. Nous avons décidé de la renforcer. La diffusion gratuite
des données juridiques sera étendue dès la fin de cette année à toutes
les lois et à tous les décrets en vigueur, sous forme consolidée, au
Journal officiel lois et décrets depuis janvier 1990, au lieu de janvier 1998
actuellement, et aux conventions collectives ayant fait l’objet d’un arrêté
d’extension au plan national. Ensuite, nous mettrons en place un service
public de la diffusion gratuite et exhaustive des bases de données juridiques,
y compris la jurisprudence. L’actuel régime concessif sur lequel repose la
diffusion de ces données ne sera pas reconduit et pourra prendre fin par
anticipation en 2002."
fonds 2000 : Ouverture du
portail http://www.service-public.fr
(remplaçant Admifrance)
fonds
2001 : 1er janvier 2001 : Ouverture de Legifrance
2001, concrétisant les promesses du discours du 10 octobre 2000
Mise en place de SARDE : http://djo.journal-officiel.gouv.fr/acces/default.htm
(Système d’Aide à la Recherche Documentaire Elaborée est un outil
documentaire développé par les Journaux officiels)
Décret no 2001-452 du 25 mai 2001 relatif aux simplifications des
démarches et formulaires administratifs
http://www.legifrance.gouv.fr/citoyen/jorf_nor.ow?numjo=PRMX0104862D
Circulaire du 25 mai 2001 relative aux simplifications administratives et
à la mise en ligne des formulaires administratifs
http://www.legifrance.gouv.fr/citoyen/jorf_nor.ow?numjo=PRMX0104862C
Règlement (CE) n° 1049/2001 du Parlement européen et du Conseil du 30
mai 2001 relatif à l'accès du public aux documents du Parlement européen,
du Conseil et de la Commission
Journal officiel n° L 145 du 31/05/2001 p. 0043 - 0048
http://europa.eu.int/eur-lex/fr/lif/dat/2001/fr_301R1049.html
voir aussi http://europa.eu.int/eur-lex/fr/lif/reg/fr_register_1620.html
Répertoire de la législation communautaire en vigueur 16.20
- Diffusion de l'information
http://europa.eu.int/eur-lex/fr/news/20020117_01.html
Une sélection de textes juridiques concernant l'accès du public aux
documents (merci à Emmanuel Barthe et à la liste
Juriconnexion)
16 avril 2002. Annonce presse sur le futur SPAD : http://www.service-public.fr/accueil/legifrance.html
ou http://www.internet.gouv.fr/francais/frame-actualite.html#legifrance2
16
avril 2002 : le site internet public de l'accès au droit - qui se
substituera totalement aux sites Légifrance et Jurifrance - ouvrira le
15 septembre 2002. Un projet lancé par le comité interministériel
pour la réforme de l'État (CIRE) du 12 octobre 2000
Le comité interministériel pour la réforme de l'État du 12 octobre
2000 avait annoncé, parmi les mesures destinées à " faciliter
l'accès aux textes et la consultation des citoyens ", la mesure
suivante :
" Un service public de l'accès au droit ayant pour objet la
diffusion gratuite des données juridiques sur l'internet sera créé.
Il se substituera totalement aux sites Légifrance et Jurifrance en 2002
".
Les dispositions administratives et techniques nécessaires à la création
de ce site internet public atteignent désormais leur dernière phase.
Le " service public de l'accès au droit " - appelé, pour
l'instant, " SPAD "- pourra ainsi ouvrir le 15 septembre 2002.
Il sera accessible à partir de l'adresse http://www.legifrance.gouv.fr
et garantira la stabilité des liens avec le site Légifrance actuel.
Il comportera l'ensemble des services suivants, tous disponibles
gratuitement :
> des données juridiques propres :
- la Constitution ;
- le Journal officiel de la République française depuis 1947 ;
- les codes, lois et règlements dans leur version consolidée ;
- les résumés des lois et décrets publiés au JORF, ainsi que les
liens (abrogation, modification …) entre ces textes ;
- la jurisprudence du Conseil Constitutionnel, des juridictions
administratives et des juridictions judiciaires ;
- les conventions collectives ayant fait l'objet d'un arrêté
d'extension nationale ;
> des modes de recherche adaptés aux différents usagers du service
:
. un accès thématique aux lois et règlements destiné au grand public
et développé en collaboration avec le portail Service-public.fr ;
. un mode de recherche simplifié destiné à un public diversifié ;
. un mode de recherche expert destiné aux professionnels.
Il permettra aussi d'accéder à l'ensemble des ressources juridiques
officielles (traités internationaux, documentation fiscale …) et à
une sélection de sites juridiques français et étrangers.
Enfin, ce service permettra un abonnement gratuit, par messagerie, au
sommaire quotidien du Journal officiel.
En outre, des licences de rediffusion seront consenties sur l'ensemble
des données propres au service, sur présentation d'un projet, au coût
marginal de mise à disposition des données.
Pour en savoir plus :
Le site
legifrance actuel
Le site jurifrance
actuel
Le
comité interministériel pour la réforme de l'État (CIRE) - 12
octobre 2000 |
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